Café repaire du vendredi 21 octobre – Les partenariats publics privés

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Construction du Grand stade Lille Métropole (Villeneuve-d’Ascq, Nord, France). CC. Peter Potrowl

PPP, ange ou démon?

Un sigle aux multiples significations : Partenariat Public Privé.
Procédé de mise en œuvre de satisfaction de besoins publics de l’État et des collectivités territoriales, voire même d’établissements publics, le PPP a souvent mauvaise presse, et pas seulement en France.
Déjà de par son origine ; anglo-saxonne. Source diabolique s’il en est.
Le recours à ce type de marchés publics est justifié pour diverses raisons, certaines très honorables, d’autres moins, même si cela ne signifie pas malhonnêtes. Chacun des protagonistes du PPP (le maître d’ouvrage et l’exécutant) a ses priorité. Quelles sont-elles ? Sont-elles incompatibles ?
Le PPP n’est pas seulement un procédé, il est aussi une réponse à un besoin dans un contexte économique basée sur une philosophie politique qu’il est plus facile d’évacuer d’un revers de main que d’en vouloir réfuter les arguments.
Plusieurs exemples mettent en évidence les risques pour le donneur d’ordre, certains sont même emblématiques. Mais les risques peuvent avoir des origines diverses et l’impact sera, au regard de l’analyse, très différent : juridiques ou techniques ou économiques ou politiques.
Mais si le PPP ne méritait ni une détestation aveugle ni une approbation silencieuse ?

Venez échanger sur le sujet le vendredi 21 octobre de 19h à 21h, à la Petite Marche, 4 rue des Fuseaux à La Rochelle.

 

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